Vous trouverez ci-dessous les Communautés que j'ai créées, ainsi que les articles de mon blog que je trouve les plus pertinents, et qui peuvent les enrichir. Cela permet aussi de les appréhender
selon un point de vue différent, une catégorisation différente de celle de mon blog, et de retrouver par ailleurs les thèmes auxquels j'accorde le plus d'importance.
Pour ceux qui désirent discuter de l'humanité, de l'homme, de ses limites et de ses capacités. Partage d'une vision existentialiste, empathique. Pour l'homme malgré ses dérives, la
violence,...
Cette communauté contient un ensemble d'articles que je juge assez importants concernant la question de l'(in)humain, des limites et potentiels de l'Homme.
L'homme selon le point de vue de la psychologie sociale contient les apports de Asch et de Milgram. Un
"état des lieux de la finitude humaine" met en perspective historique ces considérations avec un ensemble de pensées.
La fragilité des valeurs humaines continue dans cette voie en prenant trois ouvrages pour point de départ ; Antelme (philosophe),
Declerck (anthropologue psychanalyste) et Le Clezio (un romancier).
L'absurdité : l'être inhumain ponctue en quelque sorte
la réflexion par un point de vue contemporain, en s'attardant principalement sur le problème des guerres. Enfin, l'article
Une piste d’engagement en éthique ? constitue une "réponse" à la question de la finitude humaine
; il ne s'agit pas selon nous d'une fatalité. L'homme, imparfait, peut tâcher d'agir pour un mieux. Cet article permet de comprendre l'articulation de ces thèmes et la nature de la réponse que je
propose les concernant.
La question de l'éducation, de l'enseignement, de la jeunesse, des pédagogies... Au-delà des conflits politiques, conventions et idéologiques, quels sont les enjeux?
Cette communauté aborde les questions pédagogiques, ainsi que la place sociale de l'école.
Education aux médias et philo morale est un article traitant de deux types de cours que j'estimerais importants pour
développer une vision critique chez le jeune. Effectivement, à quoi cela sert-il de former des intellectuels s'ils deviennent des salauds? L'enseignement, tiraillé entre deux logiques, oscille
par rapport à plusieurs
défis actuels de l'éducation. Voir à ce sujet ma
fiche de lecture de l'ouvrage de Fournier, Troger (dir.), Les mutations
de l'école (2005). Education (critique) aux médias : mon mémoire abonde dans ce sens. L'article général
concernant
l'enseignement mérite nuance, mais présente plusieurs enjeux et logiques des devoirs, de la tolérance religieuse
mutuelle, les dérives pratico-pratiques dûes aux mauvaises interprétations du système des compétences, etc. Nous présentons également un parti-pris didactique via
les 3 étapes de l'apprentissage.
Un bac pour tous? traite quant à lui de l'uniformisation de l'évaluation scolaire, de ses enjeux et ses limites.
Enfin, l'article
La pédagogie des travaux de groupe critique cette méthode souvent mal
encadrée et met en avant ses lacunes.
Introduire des sciences sociales avec des mangas ?
Deux exemples.
Les "préjugés" et les "prêt-à-penser" et
Qu'est-ce que l'intelligence? développent comment mettre en oeuvre cette réflexion concrètement.
Contre les prêts-à-penser, l'absence d'ouverture, la destruction, le rejet et le conflit... Pour le dialogue, le respect, l'humilité, la remise en question et la construction (non comme des
vertus à acquérir une fois pour toutes, mais comme des comportements, des attentions).
Tout d'abord, un
Test qui pose la question de l'objectivité, d'un jugement nuancé.
Question de points de vue aborde ce problème par le biais d'une métaphore, celle du terme "point de vue". C'est en réalité la
question épistémologique qui est en jeu, avec celles, plus éthiques, de l'intolérance, de l'humilité, des stéréotypes et préjugés. Dans l'article d'
Introduction à la philosophie, il s'agit de discuter cette question de la finitude cognitive, épistémologique : le fait que nous ne
disposons que d'une connaissance parfaite, partielle, voire douteuse. Un exemple caricatural et satyrique de remise en doute se trouve ici :
mise en doute de la causalité.
Objectivité / neutralité? est dans cette lignée (ainsi que
un exemple de vulgarisation pour des élèves de secondaire),
procédant d'une critique du dogmatisme et du relativisme, se basant sur plusieurs philosophes et reprenant notamment l'idée d'Hegel selon laquelle la pensée se nourrit de sa critique.
Bien pensants : la tolérance et le dogme du
libre examen et de la raison et
Idéologies, communautarismes et arrogance se
situent dans le même esprit : ils critiquent ceux qui s'estiment "à l'abri" de l'erreur car ils "détiennent" la raison ou un savoir qu'ils jugent absolu. Les articles
Hegel - la pensée s'enrichit de la critique et
Parallélisme entre 4 philosophies en trois temps (Ricoeur, Hegel, Peirce, Freud)
précisent des thèses qui ont été les racines de ces questionnements.
Questions de la vie sociale, des tendances culturelles actuelles, des idéologies sous-jacentes aux cultures, etc.
Cette communauté traite notamment de l'idéologie ambiante, de ses normes, de ses tabous, des dérives économiques et sociales, de la pression du système hautement codifié, parfois hypocrite,
"schizophrénique".
Un système oppressant? abonde d'une certaine manière en ce sens.
Freud, la mauvaise excuse de notre société et
Notre société a
20 ans et suit la mode concernent surtout les dérives individualiste et, égocentriques.
L'idéologie de l'identité confirme cette critique. A ce sujet, deux approfondissements sont proposés,
avec
Serge Paugam - La disqualification sociale et
L'identité selon Brubaker. Liée aux médias, la question de l'identité trouve une illustration concrète dans
Les polémistes sont-ils responsables des interprétations de leurs
propos? ou encore dans
Communautarismes : le cas belge.
Voir aussi mon
essai de synthèse sous forme d'ouvrage structuré à partir des diverses considérations
épistémologiques et éthiques de ce blog.